Le tir lui même se déroule en 8 phases distinctes et consécutives, appelé hassetsu.
Différentes variantes existent dans les détails de l'ouverture. Elles sont issues des différentes origines du kyūdō. Le tir en bushake issu de la tradition guerrière et le tir en reishake issu du tir de cour. D’autres différences entre l'élévation de l'arc et le début de son ouverture (ouverture laterale ou de face) : shamen no kamae et shomen no kamae.
L’ouverture de l’arc décrite en huit phases est propre à l’arc yumi. La partie basse de l’arc est courte et forte, elle donne la puissance au tir. La partie haute est longue et faible, elle donne la précision au tir. Les deux branches doivent s’équilibrer lors de l’ouverture de l’arc. La particularité de cet arc induit les mouvements de son ouverture (monter l'arc au dessus de la tête).
Les phases doivent être assimilées par le corps du tireur. Ces phases sont précisément réalisées en harmonie avec la respiration de l'archer, sans rupture de rythme. L’archer suit la succession de phases qui vont lui permettre de faire partir le coup dans les meilleures conditions possibles.
| Janvier 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | 31 | |||||||||
|
||||||||||